QUI EST REDEVABLE DU JEÛNE :Celui ou celle qui a atteint l'âge de la puberté (15 ans), qui est sain d'esprit, qui en est capable physiquement de le faire.
NE SONT PAS REDEVABLES DU JEÛNE :
(Ces personnes ne sont pas tenus de jeûner et n’ont rien à rembourser ou donner en contrepartie)
Un mécréant n’est pas tenu de jeûner, son jeûne ne sera pas valide.
Un enfant impubère, mais on peut l’inciter a jeûner de temps en temps pour l’habituer.

Les handicapés mentaux, les personnes âgées séniles, ou personne pas saine d’esprit.
CEUX QUI SONT INCAPABLES DE JEUNER ET QUI DOIVENT DONNER EN CONTREPARTIE
Celui qui est incapable de jeûner à cause de vieillesse ou maladie incurable est tenu de nourrir un pauvre pur chaque jour manqué
Le malade dont on espère la guérison et dont le jeûne pourrait causer une souffrance n’a pas l’obligation de jeûner dans l’immédiat. Il à la souveraineté de jeûner dans l’immédiat ou à sa guerison.
ATTENTION !Celui qui aggrave son état de santé en jeûnant, son jeûne ne sera pas accepté. C’est (haram) péché.
Allah Azawajal ne souhaite pas de gêne pour nous.
« wa ma jaalna fi dine mine haraj » nulle contrainte en religion.
Le voyageur à le choix entre jeûner ou non. Il ne faut pas que le jeûne soit une gêne pour lui.
Il est obligé de compenser les jours manqués, que le voyage soit occasionnel (ex : al-'Omra) ou en permanence, comme les chauffeurs routiers, les chauffeurs de bus ou de taxis. Ceux-ci peuvent rompre leur jeûne, s'ils le désirent, tant qu'ils se trouvent dans un pays étranger
La femme enceinte et la nourrice,
si le jeûne leur est pénible à cause de la grossesse ou de l'allaitement, ou par crainte pour la santé de leur enfant, peuvent ne pas jeûner ; elles compensent alors les jours perdus une fois que le jeûne leur sera devenu plus facile et qu'elles ne craignent plus pour leur enfant
Les femmes en période de menstrues ou post-natale n'ont pas à faire le jeûne et elles sont tenues de récupérer les jours manqués.
Celui qui est dans l'obligation de rompre le jeûne pour sauver quelqu'un de la noyade ou d'un incendie, qu'il le fasse ; il compensera ce jour par la suite